Retour

Agenda

Sociétal : L’Art de l’automobile

Lundi 6 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

L’automobile est un objet d’art. « Une sculpture » s’enflammait Paul Bracq, célèbre designer français des années 60, auteur notamment de la Mercedes Pagode, à la vue de la d’une Bugatti Atlantic « un monument dans l’histoire de la carrosserie ».
L’art de la compétition automobile. La science de la conduite d’une auto de sport qualifiée « d’art » par Stirling Moss, l’un des plus grands pilotes de l’histoire de la Formule 1 pour qui « la voiture était l’instrument, comme les couleurs pour le peintre ».
L’art automobile, l’art du mouvement. L’automobile en est la preuve, les objets animés ont une âme ! La muse automobile. L’automobile a le talent de s’unir avec son époque, ses lignes, sémantique commune, reflétant les tendances de l’air du temps. Elle est source d’inspiration de ses anonymes concepteurs -artistes méconnus, aux plus célèbres (Warhol, Stella, Arman, Dubuffet…) exprimant leur art sur les carrosseries des art cars d’Hervé Poulain jusqu’aux usines Renault.
L’automobile, un art populaire ? Si c’est le cas, c’est le mieux partagé.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Économie : L’industrie automobile française en phase de post- crise

Mardi 7 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

La reprise se confirme… C’est en tout cas ce qu’indique l’AutoIndex de Strategy&, qui se fonde sur le marché de l’automobile en France en valeur (VN, VO, financement, entretien, réparation), la production de l’industrie automobile en France en valeur (voitures, pièces et équipements) et la capitalisation boursière des acteurs de l’automobile cotés à Paris. On assiste à un léger mieux sur le premier semestre 2014.

Mais qu’en est-il exactement pour la filière automobile française ?

Cet atelier permet de faire le lien avec ceux qui avaient été proposés en 2012 sur la compétitivité (« compétitivité coûts » et « compétitivité et innovation »).

Sur le premier point, le constat était qu’il fallait faire évoluer les charges sociales et fiscales sur les sites de production en France. 2 ans après, rien n’a vraiment changé, car la situation évolue très lentement. Le CICE et le pacte de responsabilité ne donnent pas encore de résultats mesurables. Alors que le marché reste très bas, les acteurs doivent s’appuyer sur leurs forces internes pour faire face au marasme. Renault et PSA ont signé par exemple des accords de compétitivité afin de maintenir la production de véhicules et de moteurs en France. Cela va se traduire par exemple par la production de Nissan Micra dans des usines Renault (Flins, Le Mans), alors que PSA va procéder à une modernisation des sites dans le cadre du plan Back in the Race. Pour leur part, les équipementiers utilisent d’autres leviers tels que le lean manufacturing, l’élargissement ou la diversification de leur panel de clients. L’atelier sera aussi l’occasion d’entendre des industriels, y compris des PME.

Sur le second point, il est évident que les efforts d’innovation doivent se poursuivre mais que les investissements ne produiront leurs effets qu’à plus long terme. Les projets ne manquent pas avec l’usine du futur, le pilotage automatique et le programme 2 L/100 km qui mobilisent la filière.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Technique : Voiture autonome et voiture connectée, où en est-on ?

Mercredi 8 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

On parle aujourd’hui beaucoup de voiture autonome et de voiture connectée. Mais sait-on vraiment de quoi on parle ? Une voiture peut être autonome sans être connectée et l’inverse est tout aussi vrai. Les intervenants s’efforceront de mieux définir ces deux univers.

On entend par autonome une voiture capable de se déplacer de façon automatisée et de se repérer par rapport à son environnement, sans intervention humaine. Cette évolution est favorisée par la présence de capteurs (radars et caméras), largement utilisés pour les systèmes d’aide à la conduite et d’une intelligence artificielle, capable de suppléer le conducteur dans certaines phases de conduite.
L’électronique peut ainsi prendre le contrôle à basse vitesse, pour gérer l’accélération, le frein et la direction dans les embouteillages. Une fonction que l’on trouve déjà sur le marché. La prochaine étape consistera à laisser la voiture se garer toute seule sans que le conducteur ait besoin de se trouver à bord. Il pourra déclencher la manœuvre à distance depuis son mobile.

La voiture connectée est un terme générique qui recouvre un large éventail de fonctions. On la résume à l’intégration du smartphone à bord, ce qui est inexact. Pour être vraiment connectée, la voiture doit communiquer avec l’extérieur (via une carte SIM embarquée ou le smartphone du conducteur) de façon à apporter des services en temps réel qui viennent enrichir la conduite. Par exemple : la navigation connectée (avec trafic et météo), ainsi que des applications qui tiennent compte des capteurs du véhicule pour améliorer la sécurité et aider à réduire la consommation de carburant. La prochaine étape sera de faire communiquer les véhicules entre eux et avec l’infrastructure, via un protocole dérivé du Wi-Fi.

La conjonction de la voiture autonome et de la voiture connectée va constituer une véritable révolution. Dès lors, on verra rouler des véhicules capables de déterminer leur position, de tenir compte du trafic, des feux et de bien d’autres paramètres (limitations de vitesse dynamiques, zones de chantier, panneaux), et réduisant au passage la consommation d’énergie par une conduite plus souple.

La France a un savoir-faire reconnu dans l’automatisation de la conduite, avec un programme de recherche inscrit dans le cadre de la nouvelle France industrielle et l’Institut VeDeCoM qui mène la réflexion sur les aspects légaux et techniques. Elle a aussi l’expérience de la voiture connectée, avec des tests menés sur route ouverte (programmes Scor@f et Scoop). Autant de thèmes qui seront abordés dans le cadre de cette table ronde.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Sociétal : L’automobile et la mode

Jeudi 9 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

Et la voiture s’ouvrit aux femmes. Timidement d’abord, mais suffisamment pour que les couturiers d’alors s’en emparent. Il fallait des tenues vestimentaires adaptées à l’environnement nouveau. Puis l’automobile, jouant de séduction, s’est empressée de proposer des robes inspirées pour habiller les châssis de leurs engins. Grands carrossiers, grands couturiers, un ballet jamais démenti.
Tant de points communs. Le style, l’élégance, des concours aux podiums, la passion pour les formes, les matières, les couleurs…
Deux univers intimement liés découvrant conjointement les joies du voyage, les longs périples et les malles (Vuitton, Moynat, Goyard…). Le mariage de la mode et de l’automobile ne serait-il qu’élitiste ?
Deux univers en proie aux démons actuels, à la mode du temps présent. Ainsi, l’extravagance de la haute-couture et l’audace des concept cars, fruits de créateurs de rêve, peinent à résister face aux assaut du marketing et aux contraintes industrielles.
Deux univers si proches. L’automobile et la mode ne pourraient-elle pas travailler ensemble ?.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Économie : Acheter, louer ou prêter sa voiture : la mobilité personnelle, à quel prix ?

Vendredi 10 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

Si l’on en croit l’Observatoire Cetelem de l’Automobile, près d’un Européen sur deux imagine que demain la voiture sera un bien partagé. 73 % d’entre eux voient le covoiturage et l’auto-partage se développer au cours des prochaines années.
Faut-il dès lors parler de révolution ou de simple évolution ?

De l’avis des experts, l’automobile continuera demain à jouer un rôle majeur dans la mobilité au quotidien. Elle arrive à s’adapter à l’évolution de la réglementation et continue de progresser, en polluant de moins en moins et en devenant toujours plus sûre. Mais, son coût devient de plus en difficile à supporter, en raison de l’arrivée de nouvelles technologies. Dès lors, on peut comprendre que les automobilistes soient tentés par de nouvelles formules, comme la location ou les forfaits calqués sur la téléphonie mobile et ajustés selon l’usage. L’autopartage devient par exemple un mode pratique pour tester la voiture électrique, sans en supporter la charge au quotidien. L’autre tendance de fond est le développement de la location entre particuliers. De la même façon qu’on échange son appartement pour les vacances, il devient possible aujourd’hui de mettre à disposition sa voiture quelques heures par jour, via une plateforme sécurisée. C’est rentable et on répond à des besoins ponctuels de mobilité.

En ces temps de crise, on essaie davantage de mutualiser les ressources. C’est ce qui explique le développement du co-voiturage, qui ne vient pas concurrencer le véhicule particulier, mais plutôt le train. On se regroupe à plusieurs pour partager les frais et cela créée par ailleurs du lien social. Le co-voiturage est incité par les entreprises et on devrait évoluer vers une forme plus dynamique, grâce aux applications sur smartphone.

Et demain ? Verra-t-on des taxis collectifs (ce qui est déjà le cas avec les services de VTC où on peut se regrouper sur un même parcours) ? On peut en tout cas imaginer des véhicules de plus en plus partagés, jusqu’aux modèles autonomes, qu’on pourra louer ou emprunter quand son propriétaire n’en aura pas besoin.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Sociétal : L’automobile française en voie de féminisation : quelles avancées dans ses métiers ?

Lundi 13 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

Elles n’ont jamais été aussi nombreuses. Trois. Trois femmes à la tête de constructeurs automobiles. Du jamais vu dans l’histoire de cette industrie aux accents si masculins. Annette Winkler préside aux destinées de Smart depuis 2010, Mary Barra à celles de General Motors depuis janvier dernier, et juste avant l’été Linda Jackson arrivait à la tête de Citroën. Et si le fameux « plafond de verre » commençait à se lézarder ?

Les femmes ne sont plus aujourd’hui « spectatrices » dans l’univers de l’automobile. Elles sont de plus en plus nombreuses et leurs réseaux jouent à plein leur rôle de cooptation, si important pour progresser - les hommes ont les leurs depuis des lustres.

La lente marche de la reconnaissance de la place des femmes dans les entreprises automobiles, soutenue par la loi sur l’égalité hommes-femmes, se heurte encore à de nombreux préjugés. L’évolution du monde du travail, les nouvelles technologies,le travail à distance mais aussi l’adaptation des horaires de réunion ou le plus grand respect de l’entreprise pour la vie privée permettent toutefois aux femmes de « gagner » leur place. Ce qui sera sans doute plus aisé pour la jeune génération (la « génération Y ») séduite par les métiers de l’automobile qui ne souhaite pas s’encombrer de stéréotypes surannés. Ainsi, quels seront les effets d’une plus grande féminisation sur l’automobile de demain ?

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Technique : Technologies automobiles et sécurité routière

Mardi 14 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

La France, qui a connu un pic historique de 18034 morts sur les routes en 1972, est retombée à 3268 morts en 2013. Plusieurs facteurs sont contribué à ce résultat, dont le port de la ceinture obligatoire, les limitations de vitesse, le contrôle technique, le permis à points, l’abaissement du taux d’alcoolémie et les radars automatiques.

Mais, il est un point dont on ne parle que très rarement qui est celui de l’apport de l’industrie automobile. Pourtant, les constructeurs automobiles font beaucoup pour la sécurité. Ils se basent sur des cas d’accidents réels pour revoir la conception de leurs véhicules. Ils ont notamment amélioré la sécurité passive, avec des structures absorbant mieux les chocs et des équipements atténuant leurs conséquences. Il suffit de voir les 5 étoiles décrochés par les marques françaises aux tests EuroNCAP. La sécurité passive reste à l’ordre du jour, avec la protection des piétons et de nouveaux types d’airbags, mais la tendance est aujourd’hui à la sécurité active. Beaucoup a été fait avec l’ABS et l’ESP qui sont des équipements standards (sans oublier les pneus qui ont fait beaucoup de progrès), mais le meilleur reste à venir avec les aides à la conduite se basant sur des radars et des caméras. Appelés à se généraliser rapidement, ces équipements détectent le danger et vont jusqu’à freiner automatiquement le véhicule afin d’éviter l’accident. Leur efficacité est telle que certains constructeurs n’hésitent plus à parler de vision zéro mort à l’horizon 2020.

La conférence présentera également les apports de la voiture connectée avec l’appel d’urgence localisée, les applications utiles pour la conduite (trafic, météo, zones à risques) et le futur dialogue qui va s’opérer entre véhicules et avec l’infrastructure.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Économie : Les métiers du futur de l’automobile : comment s’y préparer ?

Mercredi 15 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

L’automobile est un rêve. Discutée souvent, conspuée parfois, admirée toujours. Il n’y a pour s’en convaincre que le succès jamais démenti du Mondial de l’Automobile. Les habitudes de consommation évoluent, l’objet automobile aussi, mais la passion demeure pour les véhicules d’hier et pour ceux qui s’annoncent, demain. Les jeunes sont les artisans de ces lendemains. Et le secteur automobile a de solides arguments pour les accueillir.

L’automobile, ce sont des métiers à la pointe du progrès technique et technologique. Les voitures d’un futur qui s’écrit chaque jour n’ont de cesse d’offrir plus de sécurité, de connectivité, de respect de l’environnement tout en apportant plus de confort et de plaisir. Leur production se devant d’être toujours mieux maitrisée, plus rapidement à des coûts moins élevés.

L’automobile, un secteur qui se porte bien à l’échelle mondiale . Entre le renouvellement des parcs dans les pays développés et l’émergence de beaucoup d’autres, le nombre d’automobiles va doubler d’ici 20 ans sur la planète.

Des défis qui se préparent aujourd’hui. La filière automobile française, constructeurs, équipementiers, distributeurs, et aussi la maintenance, les services, le recyclage, se donne pour mission de mettre en valeur ses métiers afin de répondre à des besoins en perpétuelle mutation. La filière va ainsi à la rencontre des jeunes, oeuvre auprès du monde éducatif et des organismes de formation pour adapter les contenus de formation aux compétences recherchées. Les voies d’accès aux métiers de l’automobile sont multiples, des formations classiques Écoles et Universités à l’apprentissage et aux écoles des professionnels : la passion automobile peut toujours trouver son chemin.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Technique : L’impact des normes Euro 6

Jeudi 16 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

La norme Euro 6 est entrée en vigueur en septembre pour les véhicules neufs et s’appliquera dans un an pour l’ensemble des véhicules neufs. On a beaucoup dit qu’elle condamnait le diesel, car elle renchérit les coûts de post-traitement. Qu’en est-il ?
Les moteurs diesel doivent en effet rejeter moins d’oxydes d’azote pour se rapprocher des niveaux des moteurs à essence, à 80 mg par km. Une évolution qui incite les constructeurs à adopter la catalyse SCR (avec un additif à base d’urée qu’il faudra rajouter ponctuellement) ou un piège à NOx. Mais, le diesel est toujours là et le sera encore en 2020 pour Euro 7.

Néanmoins, on devrait assister à un rééquilibrage entre l’essence et le diesel, du fait des progrès de l’injection directe et du plaisir que procurent les moteurs à 3 cylindres. On évoquera au passage l’un des problèmes qui pourrait se poser à l’essence, avec les émissions de particules. Euro 6 pourrait conduire à l’installation d’un FAP !

La conférence sera également l’occasion d’évoquer le nouveau cycle d’homologation WLTP, qui sera a priori appliqué en 20178, lors de la phase 2 de la norme Euro 6. Ce cycle est présenté comme plus réaliste que le cycle NEDC qui sert de référence en Europe. Un changement qui pourrait impacter encore plus les émissions de CO2 et inciter les constructeurs à recourir encore plus massivement à l’hybridation.

On peut donc parler de conséquences multiples par rapport à l’arrivée d’Euro 6.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Sociétal : Raconter l’histoire de l’Automobile : l’industrie automobile, les modèles, les automobilistes....

Vendredi 17 octobre 2014 15h00 à 16h30 / Espace CCFA

Ajouter cet événement à mon agenda

Raconter l’histoire et les histoires de l’automobile. À qui ? Les quelques 40 millions de détenteurs du permis de conduire dans nos contrées en ont des histoires à raconter sur et avec leurs voitures. Des histoires aussi riches, pétillantes, émouvantes, intéressantes - parfois, que l’histoire de l’automobile. L’histoire de ceux qui l’ont rêvée et l’imaginent aujourd’hui, de ceux qui l’ont apprivoisée, puis pilotée, de ceux qui la conduise. L’histoire d’une machine se jouant du vent et de la vitesse, faisant ronronner son antre mécanique dans des décors en mouvement faits de courbes et de ponts et de paysages qui se bousculent. L’automobile se vit et se raconte. Avec ses mots, ses images, ses souvenirs. Françoise Sagan et sa Jaguar ou sa Ferrari ou sa Rolls, Gaston Lagaffe et sa Fiat 509, le musée Schlumpf et ses Bugatti.

L’histoire de l’automobile raconte l’automobiliste. Sa vie et son mode de vie. Son évolution aussi, et écrit ses lendemains.

Informations complémentaires :

Inscrivez-vous gratuitement

Retour